L’installation des premières entreprises avant la fin de l’année prochaine devrait permettre à la ville de bénéficier de quelques retombées économiques. Ces dernières serviront à doper les finances communales et donc à créer une nouvelle dynamique. De plus, si la création d’emploi est forte sur cette zone, je suis persuadé que cela aura aussi des répercutions en matière de logement. Incontestablement, l’activité crée l’activité ; le travail crée le travail. L’impact d’une telle zone est majeur : elle apporte de l’emploi et façonne l’image d’un territoire pendant dix ou vingt ans. Pour s’en convaincre, il suffit de constater les effets de la zone industrielle du Pont d’Aspach sur Burnhaupt-le-Haut et ses environs ou des zones industrielles Europe et Est et de la dernière zone d’activité d’intérêt communautaire « Les Pins » sur la communauté de communes de Cernay et environs.
Le bassin potassique avait besoin d’un tel projet pour se relancer après la fermeture des mines. Il n’est toutefois pas question d’oublier l’histoire de ce bassin et tout ce qui en fait sa spécificité. D’ailleurs, je plaide pour que l’on trouve une entreprise susceptible de réutiliser le château d’eau afin de conserver cette infrastructure comme une marque de l’histoire de ce territoire. Symboliquement la ZAIC pourrait également conserver le nom de Marie-Louise.
Même si l’économie n’est pas la mission principale du Conseil général (6% du budget contre 35% pour la solidarité), je me réjouis que ce dernier qui a une connaissance fine des territoires accompagne ce projet, comme ceux d’ailleurs du Pont d’Aspach à Burnhaupt-le-Haut et du carreau Amélie à Wittelsheim, dans la cadre du plan de revitalisation économique. J’espère que les résultats seront à la hauteur des espérances fondées aujourd’hui dans ces projets. En tout cas, ça « frétille » déjà… l’expression est à la mode - semblerait-il !
Guillaume Germain, le 30 novembre 2007




