vendredi 30 novembre 2007

Une zone d'activité d'intérêt communautaire à Staffelfelden

Des travaux viennent de débuter, à Staffelfelden, pour transformer le carreau Marie-Louise en zone d’activité d’intérêt communautaire (ZAIC) dédiée à l’industrie et à la technologie. Avec un tel projet, le bassin potassique est en train d’amorcer sa reconversion. Comme le reconnaît le maire de Staffelfelden lui-même, la commune s’est appauvrie depuis la fermeture des mines. Il était donc grand temps d’agir pour ne pas laisser mourir « Staff » !

L’installation des premières entreprises avant la fin de l’année prochaine devrait permettre à la ville de bénéficier de quelques retombées économiques. Ces dernières serviront à doper les finances communales et donc à créer une nouvelle dynamique. De plus, si la création d’emploi est forte sur cette zone, je suis persuadé que cela aura aussi des répercutions en matière de logement. Incontestablement, l’activité crée l’activité ; le travail crée le travail. L’impact d’une telle zone est majeur : elle apporte de l’emploi et façonne l’image d’un territoire pendant dix ou vingt ans. Pour s’en convaincre, il suffit de constater les effets de la zone industrielle du Pont d’Aspach sur Burnhaupt-le-Haut et ses environs ou des zones industrielles Europe et Est et de la dernière zone d’activité d’intérêt communautaire « Les Pins » sur la communauté de communes de Cernay et environs.

Le bassin potassique avait besoin d’un tel projet pour se relancer après la fermeture des mines. Il n’est toutefois pas question d’oublier l’histoire de ce bassin et tout ce qui en fait sa spécificité. D’ailleurs, je plaide pour que l’on trouve une entreprise susceptible de réutiliser le château d’eau afin de conserver cette infrastructure comme une marque de l’histoire de ce territoire. Symboliquement la ZAIC pourrait également conserver le nom de Marie-Louise.

Même si l’économie n’est pas la mission principale du Conseil général (6% du budget contre 35% pour la solidarité), je me réjouis que ce dernier qui a une connaissance fine des territoires accompagne ce projet, comme ceux d’ailleurs du Pont d’Aspach à Burnhaupt-le-Haut et du carreau Amélie à Wittelsheim, dans la cadre du plan de revitalisation économique. J’espère que les résultats seront à la hauteur des espérances fondées aujourd’hui dans ces projets. En tout cas, ça « frétille » déjà… l’expression est à la mode - semblerait-il !

Guillaume Germain, le 30 novembre 2007

Coup d'envoi

La septième édition du festival des Fenêtres de l’avent organisé par le Foyer Saint Érasme débute, ce soir, à Uffholtz. Pour découvrir le programme du festival 2007, il vous suffit de vous rendre à l’adresse suivante : www.24fenetres.fr

Bon spectacle à vous !

Guillaume Germain, le 30 novembre 2007

dimanche 25 novembre 2007

130 bougies pour la chorale de Schweighouse

Comme chaque année, le week-end suivant la Sainte Cécile est toujours chargé en concert pour le plus grand plaisir des mélomanes. Ce dimanche après-midi, il y avait à ma connaissance trois concerts rien que dans notre canton : à Staffelfelden, à Cernay et à Schweighouse. J’ai choisi de me rendre à Schweighouse où la chorale fêtait son 130ème anniversaire. Pour l’occasion, l’Église Saint-Nicolas était pleine.


Sous la direction de Laurent Imhoff, les chorales de Schweighouse, Aspach-le-Bas, Aspach-le-Haut et Michelbach nous ont interprété en première partie trois extraits de la messe brève de Mozart. Les Petits Chanteurs de Guewenheim invités par les quatre chorales amies se sont chargés, quant à eux, de l’animation de la seconde partie, en nous offrant un fabuleux tour du monde des chants : « Je n’aurai pas le temps » de Michel Fugain, « Let the sunshine in » de Norbert Ott, « Yesterday » de John Lennon, « Ayan’N Guena » chant Zulu, etc.


Le concert était vraiment d’une excellente facture. Et la présence de près de trois cents personnes doit servir d’encouragements à la chorale Sainte Cécile de Schweighouse. En route donc vers le 140ème anniversaire !


Guillaume Germain, le 25 novembre 2007

La Sainte-Barbe en courant










Ce dimanche matin, j’ai participé à la course de la Sainte-Barbe organisée par l’office municipal des sports et de la culture de la ville de Wittelsheim. Au programme : 10 kilomètres dans les rues et cités de la commune. 530 personnes provenant de notre secteur mais d’ailleurs aussi se sont inscrites à cette course.


Amateur de sport sans être un coureur régulier (l’appellation coureur du dimanche me convient bien…), j’ai décidé de prendre part à cette édition. Le temps était clément : froid sec mais pas une goutte de pluie. Les premiers hectomètres dans la rue de Reiningue étaient difficiles en raison d’un vent de face ; le reste du parcours présentait moins de difficulté.


Tout le long des 10 kilomètres, des habitants sortaient de chez eux pour nous applaudir sur les bas-côtés. L’ambiance était vraiment festive et populaire. Les musiciens de la Guggamusik y allaient aussi de leurs airs. Enfin, l’organisation était, elle, tout à fait remarquable : de nombreux bénévoles balisaient le parcours, les secouristes étaient présents à tous les carrefours et les policiers ont pris garde de bien faire respecter l’arrêté municipal interdisant la circulation.


Au niveau sportif en revanche, je n’ai pas de quoi pavoiser. Avec un tout petit peu plus de 50 minutes (51 minutes 50 pour être exact), je termine très loin au classement général (377ème sur 515 ; le 1er a réalisé un chrono de 32 minutes !) Mais l’essentiel pour moi était bel et bien de participer. J’espère néanmoins que j’obtiendrais un meilleur résultat à l’autre course de fond que je mène maintenant depuis plusieurs mois, et qui verra son aboutissement au mois de mars…


Guillaume Germain, le 25 novembre 2007

vendredi 23 novembre 2007

Place Abbé Pierre

Le mois de novembre correspond au début du plan hiver. Ce dernier vise à offrir aux personnes les plus vulnérables un lieu où dormir et se restaurer. Depuis le mois de janvier dernier et l’affaire des Enfants de Don Quichotte, le droit au logement opposable est entré dans les faits. Au même moment, une figure emblématique de la lutte contre l’exclusion nous quittait. C’était l’abbé Pierre.

Considéré comme une des personnalités (voire la personnalité) préférées des Français, l’abbé Pierre est venu à plusieurs reprises à Cernay pour rendre visite à la communauté Emmaüs, une des premières fondées en France.

Les membres de la communauté d’Emmaüs de Cernay ont d’ailleurs récemment publié un livre intitulé « Hommage de la Communauté Emmaüs à l’abbé Pierre » dans lequel figurent des photos des passages de l’abbé à Cernay (voir article du 23 septembre dernier sur mon blog).

Ce dimanche, la ville de Cernay va « baptiser » une place située rue Clemenceau, en face de l’Église, du nom de l’Abbé Pierre.

Je tiens à féliciter la municipalité de Cernay pour cette heureuse initiative. Moins d’un an après sa disparition, c’est un signe fort. L’abbé Pierre mérite largement que nous lui consacrions une place, qui plus est à Cernay où il est fréquemment venu. Il est un symbole de la lutte contre la pauvreté. Il s’est toujours battu pour ce qu’il estimait juste en refusant toutes formes de fatalité. C’est incontestablement un exemple à suivre.

Son combat contre la pauvreté et pour la solidarité est plus que jamais d’actualité. Coïncidence dans le calendrier : l’inauguration de la place se fait quasiment le même jour où Martin Hirsch, le Haut Commissaire aux Solidarités Actives et ancien président d’Emmaüs France, lance le Grenelle de l’insertion. Ce dernier qui durera six mois réunira tous les acteurs en charge de la question de l’insertion (associations, employeurs, services de l’État, collectivités territoriales, etc.) pour trouver les voies et moyens permettant de réduire la pauvreté d’un tiers en trois ans, objectif clairement fixé par le président de la République.

Guillaume Germain, le 23 novembre 2007

jeudi 22 novembre 2007

La RD 83 au cœur des conseils municipaux

Les chemins de défruitement le long de la RD 83 sont à l'ordre du jour de la plupart des conseils municipaux de notre canton. De quoi s’agit-il exactement ?

Depuis l’adoption de la loi de décentralisation du 13 août 2004, les routes classées dans le domaine public national ainsi que leurs dépendances et accessoires, sont transférées dans le domaine public routier départemental. Le Conseil général du Haut-Rhin a donc la charge de l’ancienne RN 83, renommée RD 83. Aucune surprise jusque là.

Une difficulté est toutefois apparue avec les chemins dits de défruitement (voies latérales) situés le long de la RD 83. Ces derniers permettent aux agriculteurs d’accéder à leurs parcelles afin d’y réaliser les travaux nécessaires à leurs cultures. Ils ont également été transférés au département du Haut-Rhin par arrêté du préfet en 2005. Le Conseil général a contesté cet arrêté, et a fait savoir au préfet qu’il refusait de prendre la charge de ces chemins, jugeant qu’ils ne peuvent pas être considérés comme une dépendance ou un accessoire de cette route. Par une décision du 15 février dernier, le tribunal administratif de Strasbourg a donné raison au Conseil général.

Prenant acte de cette décision, les services de l’État demandent aujourd’hui aux communes leur avis sur le reclassement de ces chemins dans les voiries communales. Les communes ont jusqu’à la mi-décembre pour le formuler. La décentralisation potentielle de ces chemins pourrait avoir comme conséquence de nouvelles dépenses pour les communes. Cela ne peut se faire qu’à la condition que l’État accorde les crédits nécessaires à l’entretien de ces chemins. Il ne peut y avoir de nouvelles compétences (et donc de nouvelles dépenses) sans de nouvelles recettes !

Bien qu’une décision de justice ait été rendue, je suggère que le Conseil général du Haut-Rhin participe à la réflexion quant au devenir de ces chemins. Des projets d’intérêt général pourraient être envisagés sur ces chemins comme par exemple une piste cyclable reliant toutes les communes de notre canton situées le long de la RD 83. D’autres propositions peuvent également voir le jour. Je pense que le Conseil général doit rester attentif à ces hypothèses de travail.

Guillaume Germain, le 22 novembre 2007

dimanche 18 novembre 2007

Stocamine : sortons de l'impasse !

Nous sommes à quelques heures de l’ouverture du procès Stocamine et le dossier connaît soudainement un regain d’intérêt. Mais que s’est-il passé durant les cinq ans qui viennent de s’écouler ? Depuis plusieurs mois, je pose cette question très clairement sur mon blog (Articles du 10 juillet et 24 octobre). Nous sommes là face à un des problèmes majeurs de notre canton et j’ai le sentiment qu’il y a une forme d’omerta qui entoure cette affaire. Une commission locale d’information et de sécurité existe pourtant depuis plusieurs années. Quel est son bilan ? Que sont devenues les promesses d’analyse des fumées et des déchets stockés ? Que fait-on du cimetière de déchets sous terre ? Déstockage ou enfouissement ? Les coûts annoncés pour les deux procédés (10 millions d'euros pour l'enfouissement et 50 millions pour le déstockage), sont-ils exacts ? Quelle serait la durée du déstockage (en 2001, 50 tonnes de déchets pollués au pyralène ont été ressortis en l'espace de 7 mois et demi alors que le préfet avait donné cinq jours pour le faire) ? Quel serait l’impact environnemental de l’enfouissement définitif ?


Je trouve incompréhensible que nous n’arrivions pas à obtenir des réponses à toutes ces interrogations en cinq ans. Je trouve particulièrement surprenant que le maire de Wittelsheim dise que sa marge d’action dans ce dossier est nulle. Ne siège-t-il pas, lui ou l'un de ses colistiers, à la commission locale d’information et de sécurité ?


Je regrette que nous en soyons aujourd’hui à ce stade. Il faut maintenant mobiliser tous les acteurs pour obtenir des réponses aux questions posées ci-dessus et régler ainsi définitivement ce dossier. L’attention que portent aujourd’hui les médias sur le procès est une merveilleuse opportunité pour se faire entendre et mettre un coup d’accélérateur dans cette affaire. C’est une question de responsabilité.


Guillaume Germain, le 18 novembre 2007

samedi 17 novembre 2007

Ensemble construisons le canton de demain !












C’est à partir d’aujourd’hui que je diffuse mon premier tract de campagne dans lequel j’expose la démarche qui sera la mienne et celle de ma suppléante, Cathy Derrendinger, adjointe au maire de Steinbach, au cours de ces quatre prochains mois. Nous avons la volonté de construire avec vous le canton de demain !


Le tract sera distribué dans les 15 000 foyers des 11 communes qui composent notre canton. N’hésitez pas à nous faire part de vos projets, attentes ou souhaits. Une partie détachable au verso vous permet de le faire. Au cours de ces prochains mois, je souhaite que chaque habitant mette sa pierre à l’édifice (bénévoles, citoyens engagés, élus, responsables associatifs, chefs d’entreprise, représentants syndicales, etc.) pour que dès le 16 mars au soir je puisse avec ma suppléante défendre avec force les intérêts de notre canton. Je compte sur votre soutien ; soyez persuadés de mon engagement total !


Guillaume Germain, le 17 novembre 2007

jeudi 15 novembre 2007

Faisons de la politique autrement

C’est avec plaisir que j’ai appris aujourd’hui la candidature de Denis Riesemann, maire de Wittelsheim. Enfin les candidats se dévoilent. C’est la moindre des choses de savoir ce que chacun souhaite faire à quatre mois du scrutin. C’est une marque de conviction personnelle et de respect pour les électeurs qui sont en droit de connaître ceux qui souhaitent les représenter. Nous allons désormais pouvoir entrer dans une phase active de la campagne au cours de laquelle le débat et l’échange seront les maîtres mots.


L’annonce de la candidature de Denis Riesemann ne me surprend absolument pas. Mais j’avoue quand même être étonné de la faiblesse des premiers arguments qu’il développe pour promouvoir sa candidature. Il se présente comme l’héritier de Charles Wilhelm et affirme à demi mot qu’il est nécessaire d’avoir un équilibre politique et territorial entre Cernay et Wittelsheim - Cernay ayant déjà un député et un conseiller régional et Wittelsheim ayant traditionnellement le poste de conseiller général. Je dénonce ces deux arguments qui donnent le sentiment de petits arrangements entre amis qui ne font guère honneur à la politique.


Une élection n’est pas une affaire d’héritage ou de « transmission de flambeau. » C’est encore moins une affaire d’équilibre politique et territorial. Pour moi, l’élection, c’est avant tout l’occasion d’échanger et de débattre de l’avenir. C’est le moment idéal pour mettre ses idées et ses convictions sur la table. Si la candidature de Denis Riesemann se résume à représenter uniquement Wittelsheim, j’ai la volonté pour ma part de représenter toutes les communes du canton. Ma vision de la politique, c’est celle du rassemblement des énergies, pas celle de la division ou du plus petit dénominateur commun.


Deux lectures peuvent être faites de l’argument relatif à l’équilibre politique et territorial. La première lecture par l’absurde consisterait à penser que les candidats cernéens sont d’ores et déjà exclus de la compétition. Je ne le pense pas. La deuxième lecture plus importante à mes yeux serait que les habitants d'Aspach-le-Bas, Bernwiller, Burnhaupt-le-Haut, Burnhaupt-le-Bas, Schweighouse, Uffholtz, Staffelfelden, Wattwiller et Steinbach n’ont pas le droit d’avoir dans leur commune quelqu’un élu au Conseil général. Quelle preuve d’ouverture et quelle vision moderne de la politique… Bravo.


S’agissant de l’argument relatif à la « transmission de flambeau », je le trouve –je suis désolé de le dire aussi brutalement- d’un autre temps. La démocratie a besoin d’autre chose que d’une extrême onction ! Je ne m’inscris dans aucun héritage ou aucune tradition. Cela ne signifie pas pour autant que je renie le passé ou que je ne respecte pas Charles Wilhelm. Bien au contraire. Je crois néanmoins que dans une élection ce qui compte avant tout ce sont les idées et les convictions. Je suis convaincu que les électeurs se détermineront au mois de mars prochain en faisant abstraction des soutiens et des recommandations des uns et des autres.


J’accueille en tout cas favorablement cette nouvelle candidature aux élections cantonales même si je suis en désaccord avec la manière d’aborder la politique de mon concurrent. J’espère que les prochains mois me donneront l’occasion de débattre publiquement avec lui mais aussi avec Germain Kopff et l’ensemble de ceux qui se dévoileront encore prochainement.


Guillaume Germain, le 15 novembre 2007

dimanche 11 novembre 2007

L’Harmonie des Mines de Potasse d’Alsace

J’étais aujourd’hui au concert de gala de l’Harmonie des Mines de Potasse d’Alsace à la salle Grassegert à Wittelsheim. Plus de deux cents personnes ont assisté à cette prestation musicale tout à fait remarquable. Sous la houlette de Thierry Schutzger, les musiciens nous ont notamment joué Mountains of Dragons de Steven Reineke et Giovanna d’Arco de Giuseppe Verdi. Un vrai bonheur pour les oreilles.

Par ailleurs, j’ai appris que l’Harmonie des Mines de Potasse d’Alsace a adhéré aux Enfants de la Potasse ce dont je me réjouis. En rejoignant cette association du bassin potassique dont le but est de réunir toutes les associations qui oeuvrent à la préservation de la mémoire minière, l’Harmonie qui fêtera en 2008 son 80ème anniversaire montre sa volonté de construire l’avenir collectivement.


Guillaume Germain, le 11 novembre 2007

Les nouveautés du 11 novembre














J’ai participé aux commémorations du 11 novembre à Bernwiller, Burnhaupt-le-Bas et Cernay. Dans les deux premières communes citées, les cérémonies ont été l’occasion de dévoiler quelques nouveautés : un monument aux morts à Bernwiller et une plaque en hommage aux Malgré-Nous à Burnhaupt-le-Bas.


Je suis très attaché à ces lieux de mémoire collective. Il est important de les préserver quand ils existent et de les développer quand ils sont absents. C’est un devoir que nous avons vis-à-vis des générations futures, pour qu’ils comprennent que notre bien le plus précieux, c’est la paix !


Guillaume Germain, le 11 novembre 2007

Le centre de secours de Burnhaupt-le-Bas inauguré

Quelques centaines de personnes ont bravé le froid hier matin pour assister à l’inauguration de la nouvelle infrastructure des sapeurs pompiers de Burnhaupt-le-Bas. Des sapeurs pompiers venus des quatre coins du département, de nombreux officiels, des responsables associatifs et une bonne partie de la population de Burnhaupt-le-Bas se sont donnés rendez-vous hier matin pour célébrer l’achèvement de presque deux ans de travaux (voir mon article du 27 mars dernier publié sur mon blog).


Les nouveaux locaux que j’ai pu visiter sont vraiment modernes et spacieux. Ils répondent parfaitement aux besoins des soldats du feu. Je crois qu’il s’agit bien du minimum que l’on puisse faire pour eux, qui se mettent régulièrement en danger pour sauver des vies humaines !


Guillaume Germain, le 11 novembre 2007

L'incinérateur et Stocamine au coeur de l'actualité régionale

L’émission “La voix est libre” diffusée ce samedi, à 11 heures, sur France 3, était consacrée à l’affaire Stocamine et à celle de l’incinérateur d’Aspach-le-Haut. Étaient notamment invités sur le plateau Régis Absolu, le président de l’association NIAH et Charles Buttner, le président du Conseil général du Haut-Rhin. Jamais notre secteur n’a été autant au coeur de l’actualité régionale. Les deux sujets, Stocamine et l’incinérateur, prennent une résonance médiatique toute particulière à l’approche des élections municipales et cantonales, et apparaissent comme les enjeux majeurs de ces prochains mois.


Pleinement conscient de la nécessité de traiter de façon urgente ces deux dossiers, je les ai abordés de manière très précise. En reprenant l’historique des articles publiés sur mon blog, vous observerez que je ne me suis pas contenté d’évoquer ces questions au cours de ces dernières semaines. Ça fait plusieurs mois que je cherche les solutions d’équilibre à ces deux problèmes. Je vous invite donc à relire les articles suivants:


- Articles du 5 juillet, 23 et 30 septembre, 1er, 7 et 10 octobre sur l’incinérateur.


- Articles du 10 juillet et 28 octobre sur Stocamine.


Guillaume Germain, le 11 novembre 2007

samedi 10 novembre 2007

mercredi 7 novembre 2007

L'insertion, un métier

Après une visite d’entreprise à Cernay puis une autre à Bernwiller, j’étais aujourd’hui, à 7 heures 30, chez Idéenov, une entreprise d’insertion située rue d’Irlande, à côté de Stocamine à Wittelsheim. Celle-ci est spécialisée dans la réparation d’outils utilisés en travail sous tension (TST). EDF est le principal client de l’entreprise.


La particularité d’Idéenov réside principalement dans l’embauche de personnes en difficultés sociales. C’est la raison pour laquelle les neuf personnes actuellement sous contrat sont pour la plupart à l’origine des bénéficiaires du RMI. Les conditions de travail et la qualité des activités confiées aux salariés sont tout à fait remarquables. Les employés sont pleinement responsabilisés et acquièrent un savoir-faire utile pour évoluer professionnellement. L’entreprise, elle aussi, progresse puisqu’elle a construit un nouveau bâtiment dédié à la vérification en conditions réelles des pièces réparées (essais dans des cabines sur du 100 000 volts). Il faut savoir que ce type d’opération était préalablement géré par EDF. L’inauguration de ce nouveau bâtiment est prévue le 16 novembre prochain.


Je tiens à féliciter les salariés que j’ai pu rencontrer et remercier le directeur de l’établissement pour la visite et les informations qu’il m’a communiquées. Je souhaite longue vie à Idéenov qui œuvre dans l’insertion avec humanité et professionnalisme. Cette entreprise d’insertion n’a absolument rien à envier à une entreprise classique !


Guillaume Germain, le 7 novembre 2007

Sensibiliser pour durer

J’indiquais dans un de mes précédents messages (voir article du 1er octobre dernier) qu’une semaine de la réduction des déchets aurait lieu du 3 au 12 novembre. L’objectif de cette semaine est de sensibiliser la population sur la consommation responsable. Plusieurs opérations d'information sont menées à travers le département du Haut-Rhin dont une au centre Leclerc de Cernay. Elle est organisée par les partenaires suivants : la communauté des communes de Cernay et environs, le Sivu, le SM4 et le centre Leclerc. N’hésitez pas à passer sur le stand qui se trouve dans le hall d’entrée.

Guillaume Germain, le 7 novembre 2007

lundi 5 novembre 2007

Assemblée générale de l’Union Nationale des Combattants

L’année prochaine, nous célèbrerons le 90ème anniversaire de l’Armistice de 1918. Ce sera un moment fort pour notre secteur qui a particulièrement souffert de la Grande Guerre. Plusieurs événements seront vraisemblablement organisés dans notre canton, et notamment au Hartmannswillerkopf –monument national.


Le sous-groupe de l’arrondissement de Thann de l’Union Nationale des Combattants qui s’est réuni, hier, à l’Espace Grün de Cernay, a évidemment évoqué cet anniversaire. Environ deux cents anciens combattants ainsi que de nombreuses personnalités étaient présents à cette Assemblée générale. C’est avec plaisir que j’y ai également assisté.


Au cours de celle-ci, il a bien sûr été question des affaires générales du sous-groupe de l’UNC mais aussi des avancées législatives et réglementaires obtenues par les anciens combattants durant la dernière année (revalorisation des retraites intervenue le 1er janvier dernier). La réunion a permis, par ailleurs, de décorer des anciens combattants et de mettre à l’honneur deux jeunes qui ont rédigé un petit mémoire sur l’Europe et sur la France. A l’issue de l’Assemblée générale, la Marseillaise a été reprise en chœur par l’ensemble des personnes présentes. Pendant le déjeuner qui a suivi, plusieurs personnes se sont relayées au micro pour chanter des refrains que nous connaissons et apprécions tous. Un vrai moment de bonheur. Les échanges que j’ai pu avoir au cours de cette matinée étaient fort instructifs.


Et pour en revenir au 90ème anniversaire de l’armistice, je suggère l’organisation d’une manifestation au Hartmannswillerkopf réunissant des jeunes et des anciens combattants afin de transmettre la mémoire et d’encourager la paix.


Guillaume Germain, le 5 novembre 2007

Cantonales 2008

jeudi 1 novembre 2007

Evolutions au Conseil général

En lisant la presse aujourd’hui, j’ai pris connaissance de l’adhésion de Charles Buttner, président du Conseil général du Haut-Rhin à l’UMP. A un peu plus de quatre mois du premier tour des élections cantonales, le président du Conseil général a voulu clairement démontrer où il se situe sur l’échiquier politique : « Je refuse que mon non positionnement favorise les uns ou les autres. » Il veut désormais « montrer la voie » qu’il va désormais suivre ce dont je me réjouis.


Cette nouvelle orientation de Charles Buttner sur un plan politique entraînera certainement quelques ajustements au niveau des actions menées. Cela d’autant plus que 17 cantons sur 31 sont renouvelables en 2008. Les équilibres au sein de l’Assemblée départementale risquent quelque peu d’évoluer. Le président du Conseil général se doit, lors de ce scrutin, de consolider sa majorité et de fixer des nouveaux buts pour notre département dans les années à venir.


Faire vivre la démocratie chrétienne rhénane et développer la coopération transfrontalière sont les premiers objectifs affichés par Charles Buttner avec lesquels je me sens totalement en phase. Une certitude également : comme le président du Conseil général du Haut-Rhin, je considère que six mois après son élection le président de la République a « plus que jamais besoin de soutien » pour mettre en œuvre le programme pour lequel il a été élu. En la matière, le département peut s’avérer être un partenaire utile de l’État.


Guillaume Germain, le 1er novembre 2007

60 ans au service des personnes âgées

L’association d’aide aux personnes âgées (APA) du Haut-Rhin vient de fêter son soixantième anniversaire, et je tiens à l’en féliciter. L’APA existe depuis 1947 et est reconnue d’utilité publique depuis 1996. Son action se concentre sur les personnes âgées de trois manières : un accompagnement social, le soutien à domicile et la livraison de repas.


Je souhaite saluer le travail formidable réalisé par les 1700 salariés et bénévoles de l’association en faveur des personnes âgées et de leurs familles. Je considère qu’il faut soutenir le plus possible ces associations qui favorisent le bien vieillir. Depuis mon passage au secrétariat d’État aux personnes âgées, mon regard a considérablement évolué sur la question du vieillissement. Je suis aujourd’hui convaincu que le soutien à domicile est le meilleur moyen pour les personnes âgées en perte d’autonomie, qui veulent rester chez elles, de continuer à pouvoir le faire. Je rappelle par ailleurs qu’une permanence est ouverte tous les jeudis de 9 heures à 11 heures 30 au pôle gérontologique de Cernay. Retrouvez toutes les informations utiles sur le site de l'APA: www.apa.asso.fr


Guillaume Germain, le 1er novembre 2007