jeudi 31 mai 2007

Bonne nouvelle pour l'emploi en Alsace



D’après les chiffres communiqués hier par le ministère de l’Économie, le chômage aurait reculé de 1,2% au mois d’avril. Le taux de chômage s’établit ainsi à 8,2%. En Alsace, on dénombrait à la fin du mois d’avril 55 146 demandeurs d’emploi, contre 63 669 en avril 2006, ce qui représente une baisse de 13,4% sur un an.

Cette baisse significative est supérieure de 2,5 points à celle enregistrée dans le reste de la France. Le chômage des jeunes est lui aussi en baisse de 18,2% sur un an en Alsace. Nous pouvons nous réjouir de cette bonne nouvelle pour l’emploi en Alsace sans toutefois nous en satisfaire pleinement. La situation de notre région en matière d’emploi peut encore être nettement améliorée, et il faut tout mettre en œuvre pour évoluer en ce sens, d’une part, parce qu’il reste des demandeurs d’emploi, et d’autre part, parce que nous ne sommes pas à l’abri d’une fermeture d’entreprise.

Les propositions faites par Nicolas Sarkozy au cours de l’élection présidentielle (contrat unique, exonération d’impôts et de charges des heures supplémentaires, aides aux PME, développement de la formation professionnelle) me paraissent être de nature à baisser significativement et durablement le chômage. Au niveau local, nous pouvons également agir en valorisant nos atouts en matière de transport, de qualité de vie et de services publics auprès de potentiels investisseurs. Cela se fait déjà mais nous pouvons aller encore plus loin dans ce domaine.

Guillaume Germain, le 31 mai 2007

mercredi 30 mai 2007

Réunions dans les communes du canton

A une dizaine de jours du premier tour des élections législatives, je continue d’assister aux réunions présidées par notre député Michel Sordi dans toutes les communes du canton. Après Bernwiller, Schweighouse et Aspach-le-Bas, je serai, demain soir, à Steinbach et Burnhaupt-le-Bas. Cette tournée des communes me permet à la fois de suivre la campagne de notre député et de m’imprégner des préoccupations, des aspirations et des souhaits des habitants de notre canton.

J’ai pu constater, à toutes les réunions, que la mobilisation était relativement forte (quasiment 40 personnes à Aspach-le-Bas la semaine dernière) et que les sujets abordés étaient aussi nombreux qu'intéressants. Si les thématiques nationales comme la valorisation du travail sont évoquées notamment par le député lors de son discours introductif, il a surtout été question ensuite du maintien des services publics de proximité, du coût de la collecte des ordures ménagères, de la création du 3ème incinérateur à Aspach-le-Haut, de la réalisation d’une piste cyclable entre Schweighouse et Cernay ou encore de la petite Doller. A chaque réunion, je mesure le degré d’investissement des habitants du canton pour améliorer leur quotidien. Il est fréquent que des propositions intéressantes soient faites que je m’empresse d’inscrire dans mes tablettes surtout lorsqu’elles sont de la compétence du Conseil général.

De façon générale, ces réunions sont utiles et enrichissantes. Je tiens publiquement à féliciter notre député de les organiser. Cela démontre, s’il en était besoin, qu’en plus d’être législateur, il est un député de terrain à l’écoute des habitants de sa circonscription. Il me paraît de ce fait indispensable de lui apporter votre suffrage le 10 juin prochain.
Guillaume Germain, le 30 mai 2007

Le Nouveau Centre et le choix de l'action


Je me réjouis de la création, hier, du Nouveau Centre qui s’inscrit clairement dans la majorité présidentielle. La constitution de ce nouveau parti prouve que l’on peut agir dans un gouvernement d’ouverture tout en préservant son identité et sa sensibilité. Il s’agit là d’une démarche courageuse et constructive de la part de plusieurs élus UDF qu’il convient tout particulièrement de saluer. « Quand la maison brûle, on ne regarde pas les pompiers agir, on essaie de prendre en charge une partie du fardeau », précisait hier Hervé Morin, ministre de la Défense, ancien président du groupe UDF à l’Assemblée Nationale.

Guillaume Germain, le 30 mai 2007

mardi 29 mai 2007

Le TGV, enfin !


Depuis que j’ai pris mes fonctions à la direction régionale de l’Agence Nationale d’Accueil des Étrangers et des Migrations (ANAEM), j’effectue quotidiennement le trajet entre Wattwiller et Strasbourg. Je prends notamment le train à partir de Colmar. J’ai ainsi pu observer, jour après jour, à la gare de Colmar ou à celle de Strasbourg, l’évolution des préparatifs pour l’inauguration prochaine du TGV Est.

Au-delà de cette opération de communication prévue par la SNCF et les collectivités territoriales le 9 juin prochain, je me réjouis surtout de la mise en service du TGV Est qui va profondément changer l’image de l’Alsace longtemps perçue comme lointaine et mal connue par nos amis de « vieille France. »

Cette position nouvelle de notre région qui ne sera plus qu’à 3 heures de Paris devrait nous permettre de bénéficier de nouveaux débouchés en matière économique et touristique. Il faut absolument tout mettre en œuvre afin que nous profitions de cette occasion pour permettre à l’Alsace de demeurer une des régions les plus dynamiques de France.

La mise en service du TGV Rhin-Rhône, en 2011, confortera sans nul doute cette situation. En l’espace de quatre années, l’Alsace passera du statut de région périphérique à celle de porte de l’Europe !

Je crois sincèrement que l’arrivée du TGV Est associée au futur TGV Rhin-Rhône présente une des plus belles opportunités pour notre région depuis l’après-guerre.

Guillaume Germain, le 29 mai 2007

dimanche 27 mai 2007

Le Racing de retour en ligue 1

La saison de ligue 2 de football s’est terminée vendredi soir. Malgré une défaite du Racing Club de Strasbourg sur le terrain des dijonnais, la montée en ligue 1 est assurée depuis la belle victoire des protégés de Jean-Pierre Papin, il y a une semaine, face au leader messin. En tant que supporter inconditionnel du Racing, je souhaite tirer un coup de chapeau aux hommes du président Ginestet qui n’auront finalement passé qu’une saison en ligue 2 avant de remonter parmi l’élite. J’aurai plaisir à retourner à la Meinau la saison prochaine pour assister à des beaux matchs de football. En espérant toutefois que l’équipe soit compétitive…

Guillaume Germain, le 27 mai 2007

vendredi 25 mai 2007

Le style Sarkozy en action

Ce matin, le journal Le Figaro révèle les résultats d’un sondage sur les débuts de la présidence Sarkozy. Voici les principaux chiffres :

- 67% des Français estiment que le président de la République a raison de vouloir mener toutes les réformes en même temps.
- 91% des Français jugent que le chef de l’État est dynamique, 85% le considèrent moderne et 75% le trouvent décontracté.

Je crois qu’il est inutile de commenter ces chiffres qui parlent d’eux-mêmes. Après avoir mis en place un gouvernement d’ouverture dont tous ses adversaires parlaient durant la campagne électorale, il a su montrer sa volonté d’agir. Et d’agir vite.

Dans le domaine de la construction européenne par exemple, Nicolas Sarkozy a rencontré, immédiatement après son élection, la chancelière Angela Merkel pour la convaincre de la nécessité d’adopter un traité simplifié afin de débloquer l’Union européenne. Il a ensuite vu Hans-Gert Pöttering, le président du Parlement européen et José Manuel Barrosso, le président de la Commission européenne pour leur tenir le même langage. Il démontre ainsi aux yeux de l’ensemble des Européens que la France n’est aussi eurosceptique que l’on veut bien le dire depuis le rejet du traité constitutionnel en mai 2005.

Sur la scène intérieure aussi, j’observe avec plaisir l’engagement du chef de l’État : il consulte activement les partenaires sociaux pour évoquer les réformes, il rencontre les associations environnementales pour mettre en place un « Grenelle » de l’écologie, etc.

Parallèlement, je constate que le gouvernement ne chôme pas. C’est d’ailleurs le moins que l’on puisse dire. Outre les nombreux déplacements des ministres sur le terrain, nous commençons à obtenir des précisions quant aux réformes et à leur calendrier de mise en œuvre. Je prends un seul exemple qui est celui de la déduction des intérêts des emprunts immobiliers pour la résidence principale sur les revenus promis par le président de la République pour que la France devienne un « pays de propriétaires. » Le ministre du budget et des comptes publics a annoncé hier que la réforme concernera finalement tous les logements achetés depuis le 6 mai dernier, et que l’avantage fiscal pour les ménages sera variable selon les revenus.

Vous l’aurez compris, le nouveau parti du président de la République, c’est celui de l’action au service de tous les Français. C'est la raison pour laquelle il faut lui apporter, les 10 et 17 juin prochains, une majorité de soutien très large à l'Assemblée nationale.

Guillaume Germain, le 25 mai 2007

mardi 22 mai 2007

A la suite de l’interview…




Je souhaite remercier les nombreuses personnes qui, d’une façon ou d’une autre, m’ont témoigné leur sympathie à la suite de mon interview publiée, samedi dernier, dans l'édition de Thann du journal L’Alsace. Comme je l’ai indiqué à la journaliste, j’ai fait un choix clair et simple consistant à revenir en Alsace pour ma famille, le secteur auquel je suis tant attaché et pour me présenter aux élections cantonales de mars 2008. Il aurait en effet été difficile de prétendre vouloir concourir aux élections locales de l’année prochaine tout en continuant mon activité professionnelle à Paris. J’assume donc mon choix.

Si l’heure n’est franchement pas encore aux élections locales (les élections législatives sont une priorité et la réélection de Michel SORDI dans notre circonscription demeure indispensable !), je reste néanmoins attentif à toutes les observations, commentaires et propositions que vous voudrez bien me formuler sur notre canton. Comme certains me l’ont demandé, je vous donne mon adresse mail à laquelle vous pourrez me contacter : guillaumegermain@voila.fr

Au plaisir de vous lire.

Guillaume Germain, le 22 mai 2007

jeudi 17 mai 2007

La lettre de Guy Môquet

Pour sa première décision en tant que président de la République, Nicolas Sarkozy a souhaité, le 16 mai, que cette lettre d'adieu soit lue au début de chaque année scolaire dans tous les lycées de France. Nous ne pouvons que saluer cette sage décision. Je vous recommande la lecture attentive de cette lettre émouvante qui nous rappelle le prix de la liberté.

« Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable, je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !

Votre Guy qui vous aime.
Guy

Dernières pensées : vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir ! »

Guillaume Germain, le 17 mai 2007

L’heure des changements


Ca fait plusieurs jours que je n’ai plus eu l’occasion de poster un message sur mon blog mais j’avoue que cette dernière semaine a été assez chargée voire même mouvementée. L’heure est en effet aux changements. Les choses s’accélèrent. Changement de président. Changement de Premier ministre. Et des changements personnels aussi.

Après avoir participé à l’excellent lancement de campagne de Michel SORDI à l’Espace Grün à Cernay jeudi dernier et avoir passé un week-end en famille, je suis retourné, en début de semaine, à Paris, pour la fin de cabinet : derniers réglages administratifs, derniers règlements de situations personnelles, préparation des cartons et dernier déjeuner avec la ministre et l’ensemble du personnel (photo ci-jointe).

Cette semaine correspond à la fin d’un cycle de trois ans au cours duquel je me suis investi à plein aux côtés de Catherine VAUTRIN, ministre déléguée à la cohésion sociale et à la parité, pour servir notre pays. A partir de la semaine prochaine, c’est un nouveau cycle qui s’ouvre. Je m’installe à Wattwiller. Je vais prendre mon poste de directeur régional adjoint de l’Agence Nationale d’Accueil des Étrangers et des Migrations (ANAEM) à Strasbourg. Et je vais surtout m’engager davantage que je ne l’ai fait jusque là dans la vie politique locale. Mon ambition est simple : je veux servir autant que je le pourrai, avec les qualités et les faiblesses qui sont les miennes, le territoire auquel je suis si attaché. Comme le disait récemment Nicolas SARKOZY, notre nouveau président de la République, « la vie est faite pour prendre des risques. » J’entends, pour ma part, prendre des risques au cours de ces prochains mois parce que j’ai une ardente envie de prendre des responsabilités pour améliorer le quotidien des habitants de notre secteur.

Comme je l’indiquais au début de cet article, l’heure est au changement. J’ai suivi attentivement les passations des pouvoirs à l’Élysée et à Matignon. Et je suis heureux du changement qui est en train de s’opérer parce qu’il apporte un souffle de modernité et de nouveauté. J’attends beaucoup du nouveau tandem de l’exécutif français et je ferai tout, au niveau qui sera le mien, pour accompagner ce changement.

Guillaume Germain, le 17 mai 2007

jeudi 10 mai 2007

Et maintenant donnons une majorité au président !


Nicolas Sarkozy l’a affirmé : « Je dirai tout avant l’élection, pour tout faire après ! » Pour ce faire, nous devons lui donner une majorité solide lors des élections législatives des 10 et 17 juin prochains. Dans notre département, il conviendra de reconduire les sept députés sortants qui appartiennent tous à la nouvelle majorité présidentielle.

J’ai, pour ma part, déjà adhéré au comité de soutien de Michel Sordi et j’assisterai ce soir au lancement de sa campagne à l’Espace Grün à Cernay. C’est la première fois depuis bien longtemps que nous avons l’occasion d’avoir le même député lors de deux législatures successives. Je crois qu’il ne faut pas se priver d’une telle opportunité d’autant que j’ai pu apprécier à Paris la manière dont Michel Sordi défendait les dossiers de notre circonscription mais aussi ses propositions de loi relatives aux mines ou à la formation aux premiers secours.

Guillaume Germain, le 10 mai 2007

lundi 7 mai 2007

Victoire nationale, triomphe local et sentiment de responsabilité


Permettez-moi tout d’abord de remercier ceux d’entre-vous qui ont choisi hier de voter pour Nicolas Sarkozy. Depuis plusieurs années, je croyais à cette victoire et, depuis plusieurs mois, je vous livrais sur mon blog les raisons de mon soutien à ce candidat. Aujourd’hui c’est un mélange de joie et d’immense sentiment de responsabilité qui me gagne. Le nouveau président de la République a suscité, lors de cette élection, un tel espoir dans la population française qu’il n’a en aucun cas le droit d’échouer. Cette victoire l’oblige ; cette victoire nous oblige.

Si la victoire de Nicolas Sarkozy est très nette au niveau national, nous pouvons parler de triomphe au niveau local. Dans notre canton, le nouveau président de la République réalise en moyenne 62,46% soit presque 10 points de plus que la moyenne nationale ! Sur les onze communes de notre canton, trois d’entre-elles dépassent les 70% pour Nicolas Sarkozy (Burnhaupt-le-Haut, Burnhaupt-le-Bas et Bernwiller). C’est à Staffelfelden que Nicolas Sarkozy réalise son plus mauvais score avec 56,99% soit tout de même près de 4 points de plus que la moyenne nationale !

Je me réjouis que notre canton ait fait un choix aussi clair. Cette large majorité qui je l’espère se confirmera lors des élections législatives du mois de juin permettra sans nul doute au nouveau président de la République de mettre en œuvre le programme pour lequel il a été élu. Il l’a dit lors de la campagne : « Je dirai tout avant, pour tout faire après ! »

Guillaume Germain, le 7 mai 2007

vendredi 4 mai 2007

Le choix d'un avenir ambitieux avec Nicolas SARKOZY


jeudi 3 mai 2007

Un débat éclairant


Cela faisait 12 ans que nous n’avions plus eu de débat d’entre deux tours. Hier soir, nous avons enfin eu la chance de suivre de nouveau un échange passionnant de plus de deux heures trente entre deux candidats portant deux projets de société fondamentalement différents. Au-delà du « quizz » sur la part du nucléaire dans la production d’électricité française et de la « vraie fausse » mais « saine » colère de Ségolène Royal, ce débat a notamment mis en lumière deux projets économiques divergents.

Alors que Nicolas Sarkozy veut donner du pouvoir d’achat aux Français et relancer l’économie en détaxant les heures supplémentaires, Ségolène Royal a constamment hésité entre réserve et défense des 35 heures, laissant au final et comme une délivrance aux partenaires sociaux le soin de prendre une décision sur ce dossier. Au fond, il existe une vraie ligne de démarcation entre les deux candidats sur la vision du travail : Nicolas Sarkozy pense que le travail des uns crée le travail des autres et Ségolène Royal juge au contraire que les heures supplémentaires des uns créera le chômage des autres.

Sur la réduction de la dette, Nicolas Sarkozy a expliqué qu’il comptait profiter du départ à la retraite de nombreux fonctionnaires dans les prochaines années pour ne pas remplacer tous les départs, et diminuer ainsi le premier poste de dépense de l’État : celui du personnel. Ségolène Royal s’est clairement opposée à cette proposition confondant au passage la fonction publique hospitalière et la fonction publique d’État.

Sur les retraites, Nicolas Sarkozy a précisé qu’il financerait l’augmentation des petites retraites en réformant par souci d’équité les régimes spéciaux. Quant à Ségolène Royal, elle a annoncé la création d’une nouvelle taxe sur les revenus boursiers pour financer l’augmentation des retraites. Sauf que nous ne connaissons ni le montant ni l’assiette et nous ne savons même pas quelles sont les espérances de recettes de cette nouvelle taxe…

Je ne vais pas évoquer l’ensemble des thèmes abordés lors de ce débat. Ce serait trop long. Toutefois l’échange sur la politique économique et sociale a été révélateur de l’existence de deux projets fondamentalement opposés. Pour ma part, je crois que le travail crée le travail. Je crois à l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés par leur travail. Je crois à la consommation, donc à la croissance. Je crois à ce cercle économique vertueux. Comme Nicolas Sarkozy, je pense que c’est en libérant le travail que nous parviendrons au plein emploi.

Les journalistes, les commentaires ou autres analystes politiques peuvent toujours s’écharper pour savoir si c’est plutôt l’un ou l’autre des candidats qui a remporté le débat d’hier soir. Au fond, ce n’est pas ce qui importe le plus. Ce que je retiens surtout du débat c’est cette opposition entre deux visions. Celle-ci permettra sans doute aux Français de se déterminer en âme et conscience dimanche.

Guillaume Germain, le 3 mai 2007